Spécialiste Google · France · 17 ans dans les comptes

Spécialiste Google & IA : Ads, Analytics, GTM, GEO

Depuis quatorze ans, nous pilotons des dispositifs d'acquisition et de mesure sur l'écosystème Google — 26 M€ de budget média sous gestion en 2026, pour des marques comme Bosch, Electrolux, Conforama Suisse, April Moto ou Bébé9.

Nous n'« optimisons pas des campagnes ». Nous rendons votre acquisition lisible : combien coûte réellement un client, quelle campagne finance la croissance, quelle donnée ment, et où se trouve le prochain euro rentable. Un seul interlocuteur, celui qui met les mains dans le compte.

Missions à partir de 3 000 €

trafic organique (12 mois)
+340 %
ROAS moyen après refonte
x6,3
CPA sur comptes restructurés
-60 %
premier diagnostic chiffré
72 h
  • Google Partner certifié

    Statut vérifiable sur google.com/partners

  • Certifié Google Analytics

    GA4, Measurement Protocol, BigQuery export

  • Professionnel agréé Bing Ads

    Microsoft Advertising Certified Professional

Tableau de bord Google Ads restructuré : évolution des clics, conversions et coût par acquisition
Vue de pilotage type — maquette illustrative, données anonymisées

Chiffres clés

Une expertise mesurable

Grands comptes industriels, retail multi-magasins, e-commerce et acteurs B2B — en direct ou en sous-traitance experte pour des agences.

17 ans
d'expérience sur l'écosystème Google, en régie, en agence puis en indépendant
26 M€
de budget média géré en 2026, du compte local au réseau international
72 h
pour un premier diagnostic chiffré, priorisé et exploitable même sans moi

Domaines d'intervention

Cinq expertises, un seul fil conducteur

Acquisition, mesure et visibilité forment un même système. Travailler l'un sans les autres produit des chiffres flatteurs et des décisions coûteuses : un compte Google Ads se pilote avec les données de GA4, qui dépendent de la propreté du conteneur GTM, qui conditionne ce que Search Console et les moteurs génératifs comprennent de votre site.

Spécialiste Google Ads

Structuration de compte, Performance Max, Shopping et pilotage à la marge : chaque euro investi est traçable jusqu'au chiffre d'affaires.

L'automatisation a déplacé la valeur : l'algorithme enchérit mieux que vous, mais il ne saura jamais quelle vente vous rapporte réellement de l'argent. Tout se joue sur la qualité du signal envoyé.

Je restructure les comptes autour de la marge, j'isole le trafic de marque, je sors des Performance Max fourre-tout et je pilote sur des valeurs de conversion qui reflètent votre P&L.

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Spécialiste Google Analytics 4

Un GA4 qui dit la vérité : plan de marquage, migration, consent mode et réconciliation avec vos données business.

Un GA4 mal configuré ne se contente pas de mal informer : il alimente les enchères intelligentes et réoriente activement votre budget vers les mauvais segments.

Plan de marquage, consent mode v2, Enhanced Conversions, export BigQuery : l'objectif est un écart connu et documenté entre GA4 et votre back-office, pas un écart mystérieux.

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Spécialiste Google Tag Manager

Conteneurs propres, dataLayer documenté et server-side tagging pour reprendre le contrôle de la collecte.

Le conteneur type que j'audite contient 60 à 200 balises, dont un tiers ne se déclenche plus jamais. Chacune coûte de la performance, de la conformité et de la fiabilité.

Je remets une gouvernance : dataLayer spécifié, nomenclature stricte, recette avant publication, et server-side tagging quand le gain justifie le coût d'exploitation.

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Spécialiste Search Console & SEO technique

Indexation, crawl, Core Web Vitals et analyse de la demande réelle : le socle technique de votre visibilité.

Search Console est le seul endroit où Google vous dit avec ses propres mots ce qu'il a exploré, indexé, écarté — et la plupart des entreprises n'en lisent que la courbe d'accueil.

J'y cherche des décisions : pages à supprimer, crawl gaspillé, requêtes à deux positions du gain, et érosion de CTR causée par l'AI Overview plutôt que par un concurrent.

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Spécialiste GEO (Generative Engine Optimization)

Être cité par ChatGPT, Perplexity, Gemini et l'AI Overview de Google : la nouvelle bataille de la visibilité.

Une part croissante des requêtes reçoit désormais une réponse synthétisée citant deux ou trois sources. Ne pas être dans ces sources, c'est être invisible même en position 1.

Je travaille le GEO avec la même exigence que le SEO technique : contenu extractible, données structurées, llms.txt, et surtout une mesure explicite des citations obtenues.

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Méthode

Comment je travaille, concrètement

Quatre étapes, toujours dans cet ordre. Je refuse de lancer une restructuration média tant que la mesure n'est pas fiable : ce serait optimiser à l'aveugle avec votre argent.

01

Audit approfondi — je regarde la donnée, pas le PowerPoint

Je commence toujours par ouvrir les comptes moi-même : structure Google Ads, historique des enchères, conteneur GTM, propriété GA4, Search Console, et les exports bruts quand ils existent. Pas de questionnaire de cadrage de trois semaines : la vérité d'un dispositif est dans ses données, pas dans la description qu'on en fait en réunion.

Ce que je cherche est précis : les conversions comptées deux fois, les campagnes qui achètent votre propre marque au prix du conquête, les Performance Max qui cannibalisent le Shopping, les balises qui se déclenchent avant le consentement, les pages qui existent depuis six ans sans jamais avoir reçu une impression. En 72 heures, je vous rends un diagnostic chiffré : ce que ça coûte, dans quel ordre le traiter, et ce qui n'est pas un problème même si tout le monde en parle.

02

Stratégie sur-mesure — arbitrer, pas empiler

Une stratégie utile tient en deux pages et se lit par un directeur financier. Elle définit ce que vous vendez rentablement, à quel coût d'acquisition maximum par segment, quel signal on envoie à l'algorithme, et quels chantiers on refuse de lancer ce trimestre. Je travaille à la marge, pas au CPA moyen : deux produits au même CPA n'ont pas la même valeur pour votre entreprise.

Je n'applique pas de playbook générique. Un e-commerçant à 8 % de marge nette, un acteur B2B avec un cycle de vente de neuf mois et un réseau de franchisés n'ont ni les mêmes leviers, ni les mêmes contraintes de mesure. En revanche j'ai des opinions tranchées, et je les assume : structure de compte simple plutôt que segmentation baroque, valeurs de conversion différenciées plutôt que comptage binaire, données first-party avant tout achat d'audience.

03

Mise en œuvre — les mains dans le compte

Je livre, je ne délègue pas. Restructuration des campagnes, réécriture du plan de marquage, refonte du conteneur GTM, mise en place du server-side tagging, Enhanced Conversions, import de conversions hors ligne, correction du consent mode v2 : c'est moi qui l'exécute, avec vos équipes techniques quand une intervention côté site est nécessaire.

Chaque changement est documenté et réversible : nomenclature, versions GTM annotées, journal des modifications, recette avant publication. Je ne pousse jamais une refonte de tracking un vendredi soir sur un compte qui pèse plusieurs millions d'euros. Et je vous dis quand un chantier doit être décalé parce que le prérequis n'est pas prêt — c'est souvent le conseil qui vous fait économiser le plus.

04

Pilotage continu — décider chaque semaine, pas chaque trimestre

Une fois le dispositif assaini, le travail devient un rythme : revue hebdomadaire des indicateurs qui déclenchent une décision, arbitrages budgétaires mensuels, veille sur les évolutions de plateformes qui cassent silencieusement les configurations existantes — et il y en a plusieurs par an.

Vous recevez un tableau de bord où chaque indicateur a une décision associée. Pas de reporting de 40 slides : si une métrique ne change rien à ce que vous ferez lundi, elle n'a rien à faire dans le rapport. Sur les missions longues, j'insiste pour former vos équipes : mon objectif est que vous puissiez lire vos chiffres sans moi.

Maquette d'un audit de conteneur Google Tag Manager : balises, déclencheurs et alertes
Étape 01 — revue du conteneur et du plan de marquage (maquette illustrative)

Résultats

Trois missions, racontées sans filtre

Les cas ci-dessous sont anonymisés à la demande des clients, mais les mécaniques et les ordres de grandeur sont réels. Vous y verrez aussi ce qu'on ne montre jamais dans une plaquette : les indicateurs qui baissent volontairement parce qu'ils mesuraient la mauvaise chose.

E-commerce · puériculture

Un compte qui « performait » en achetant sa propre marque

Contexte

Enseigne retail multi-magasins avec un catalogue de plusieurs milliers de références et un budget Google Ads à six chiffres annuels, piloté jusque-là en interne avec l'appui d'un revendeur.

Problématique

Le compte affichait un ROAS confortable et personne ne comprenait pourquoi le chiffre d'affaires stagnait. En ouvrant les termes de recherche, la réponse était nette : Performance Max absorbait la quasi-totalité du trafic de marque, déjà acquis, et le comptait comme performance. Le Shopping générique, lui, était étouffé par une exclusion de marque mal posée. Le tracking, en prime, dédoublait les conversions entre balise site et flux de commandes.

Actions menées

  • Reconstruction du flux produit et segmentation en groupes d'annonces par marge, pas par catégorie merchandising
  • Isolation stricte du trafic de marque et remise en compétition du Shopping sur le générique
  • Déduplication du suivi de conversion et passage à des valeurs de conversion basées sur la marge brute
  • Sortie progressive des campagnes Performance Max fourre-tout au profit d'une structure lisible

Le ROAS affiché a baissé la première semaine — c'était le but. Le chiffre d'affaires réellement incrémental, lui, a progressé pendant deux trimestres consécutifs.

-42 %
de CPA sur le trafic hors marque
x2,1
de volume de commandes conquête
0
conversion comptée deux fois

Assurance · génération de leads

Quand l'algorithme optimise sur le mauvais événement

Contexte

Acteur de l'assurance spécialisée avec un tunnel de devis en ligne, un centre d'appels et un cycle de signature de plusieurs semaines.

Problématique

Les enchères intelligentes optimisaient sur « devis démarré ». Le volume explosait, le coût par devis baissait, et les commerciaux se plaignaient de la qualité. Logique : on payait Google pour acheter des formulaires ouverts, pas des contrats. Aucune remontée du CRM ne revenait dans le compte, et le consent mode mal configuré perdait environ un tiers des conversions observables.

Actions menées

  • Plan de mesure reconstruit autour des étapes réellement prédictives de la signature
  • Import de conversions hors ligne depuis le CRM avec valeur de contrat et délai de conversion documenté
  • Correction du consent mode v2 et mise en place d'Enhanced Conversions
  • Bascule des stratégies d'enchères sur la valeur de contrat, pas sur le volume de leads

Le nombre de leads bruts a diminué. Le nombre de contrats a augmenté. C'est exactement le type d'arbitrage qu'un pilotage au volume ne permet jamais.

+64 %
de contrats signés à budget constant
-31 %
de coût par contrat
+28 %
de conversions observables après correction du consentement

B2B industriel · visibilité générative

Devenir la source citée plutôt que la dixième page bleue

Contexte

Fabricant industriel positionné sur des requêtes techniques à faible volume mais à forte valeur, avec un trafic organique historiquement solide.

Problématique

Le trafic informationnel s'érodait de mois en mois sans perte de position : les requêtes déclenchaient un AI Overview qui répondait à la place du site. Search Console montrait des impressions stables et un CTR qui s'effondrait — la signature typique d'une perte liée aux réponses génératives, souvent confondue avec une pénalité.

Actions menées

  • Cartographie des requêtes déclenchant un AI Overview et mesure du CTR avant/après par cluster
  • Restructuration éditoriale : réponse directe en tête de page, définitions extractibles, données chiffrées sourcées
  • Données structurées complètes et fichier llms.txt hiérarchisant les ressources de référence
  • Suivi mensuel des citations dans ChatGPT, Perplexity, Gemini et l'AI Overview sur un panel de requêtes

La leçon est simple : sur un marché d'experts, être cité comme source par un moteur génératif vaut davantage qu'une position 3 sur laquelle plus personne ne clique.

+340 %
de clics organiques sur 12 mois
27
requêtes suivies en citation IA
3 sur 4
moteurs génératifs citant la marque

Console d'expert

Des chiffres qu'on peut enfin lire

Chaque mission se termine par un tableau de bord où chaque indicateur a une décision associée. Si une métrique ne change rien à ce que vous ferez lundi matin, elle n'a rien à faire dans le rapport.

synthèse mission (illustration)

ROAS

x6,3

+1,4 vs. n-1

CPA

-60 %

restructuration

Clics SEO

+340 %

12 mois

  • Tracking conversionsOK · 4 actions
  • Consent Mode v2à vérifier
  • Citations IA suivies27 requêtes
Maquette illustrative — valeurs représentatives, pas des données client.

Positionnement

Pourquoi un spécialiste plutôt qu'une agence

Je ne suis pas hostile aux agences — j'y ai travaillé, et j'interviens régulièrement pour elles en sous-traitance experte. Mais leur modèle économique impose une réalité : le compte est réellement piloté par un profil junior à trois ou quatre comptes en parallèle, encadré par un senior qui l'ouvre une fois par mois. Vous achetez de la séniorité en avant-vente et vous consommez de la junior en exécution.

Avec moi, la personne qui vous répond est celle qui restructure vos campagnes, écrit votre dataLayer et pousse la version du conteneur. Pas de chef de projet qui traduit votre demande, pas de délai d'une semaine parce que « l'expert tracking est sur un autre dossier », pas de reporting produit pour justifier des honoraires.

Quatorze ans de terrain, ça veut dire avoir vu passer les migrations successives — Universal vers GA4, le consent mode v2, la bascule Smart Shopping vers Performance Max, l'arrivée de l'AI Overview — sur des comptes réels, avec les casses réelles que ces transitions provoquent. Ce type de mémoire opérationnelle ne se remplace pas par une certification obtenue le mois dernier.

La contrepartie est assumée : je prends peu de clients simultanément, je refuse les missions où l'on me demande d'appliquer une stratégie décidée ailleurs, et je dis non quand le levier demandé n'est pas celui qui vous fera gagner de l'argent. Si vous cherchez un exécutant, une agence sera plus confortable. Si vous cherchez quelqu'un qui vous contredit avec des données, on va bien s'entendre.

GEO & AI Overview

La visibilité se joue désormais dans la réponse, plus dans la liste de liens

J'ai commencé à travailler le GEO — Generative Engine Optimization — dès les premiers déploiements de l'AI Overview en France, à un moment où la profession expliquait encore que « ça ne prendra pas ». Aujourd'hui une part importante des requêtes informationnelles reçoit une réponse synthétisée qui cite deux ou trois sources et repousse les liens organiques sous la ligne de flottaison.

Concrètement, la mécanique est différente du SEO classique. Un moteur génératif ne classe pas des pages, il extrait des passages : une définition nette, une donnée chiffrée avec sa source, un tableau comparatif, une réponse formulée en deux phrases juste sous le titre. Les pages écrites pour « faire 1 500 mots » sont précisément celles qu'aucun modèle ne cite.

Le travail consiste donc à rendre le contenu extractible et vérifiable : réponse directe en tête, données structurées cohérentes, entités nommées explicitement, cohérence entre les mentions de la marque sur le web, et fichier llms.txt qui hiérarchise les ressources de référence. Puis à mesurer : je suis mensuellement un panel de requêtes dans ChatGPT, Perplexity, Gemini et l'AI Overview pour savoir qui est cité, dans quel contexte, et à la place de qui.

Attention aux promesses : personne ne « garantit » une citation IA, et quiconque l'affirme vend du vent. Ce qui se pilote, c'est la probabilité d'être retenu comme source — et elle se travaille.

Questions fréquentes

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